Le regard
Je me noie, comme aspiré, perdu dans l'infini
Où il n'y a ni frontière, ni égard
Ni obstacle, ni bruit, ni même un peu de vie
Le vide ? non, juste l'Univers dans son regard.
De ses perles d'Agathe se dessine un monde
Sans porte ni clé, mais difficile d'accès
D'un battement de paupière, elle vous inonde
Laissez-vous envahir, votre coeur voyager
Ne résistez pas, Naufragé, et nagez libre
La Terre a disparu, les vagues s'amoindrissent
Tout votre être est conquis, jusqu'à la moindre fibre
Les yeux vous ont soumis, que les Dieux vous bénissent.
Existe-t-il plus beau paradis en ces lieux ?
Vous êtes-vous déjà senti aussi heureux ?
Il est foin de question, votre existence est vaine
Vous mourriez dans ces yeux, de peur qu'on vous retienne
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Amour
Ma chère et tendre aimée, es-tu à ton balcon
Admirant les étoiles et ta nuit de sommeil
Ou respirant les fleurs, sentant tellement bon
Afin que tous tes rêves ne soient que pures merveilles ?
Oserais-tu sortir et voir le résultat
Que ta beauté pareille à celle des lilas
A édifié en moi dès le premier regard
Un amour éternel sur le quai de la gare ?
Pourrai-je un jour revoir ton sourire léger
Qui, à lui seul, traduit des milliers d'idées
Et restera gravé dans mon coeur pour toujours ?
Que te dire d'autre pour combler mes espoirs ?
je ne vois qu'un seul mot que tu peux recevoir :
Je t'aime. je dois partir. Au revoir, mon Amour